Lami de ma mère
Hier soir j'ai eu une expérience peu commune
; Véronique l'amie de ma mère me fait
des avances depuis longtemps, même devant ma
mère qui fait semblant de ne rien voir.
Moi les femmes jen ai envie depuis longtemps,
à 17 ans, je plais beaucoup, mais je suis très
timide. Donc, hier soir, après le dîner,
Véronique l'amie de maman est venue passer
la soirée avec nous. Après quelques
verres, la discussion a rapidement pris une tournure
très salace, c'est des allusions en permanence
sur le plaisir du sexe. Tel que je vois les choses,
je me demande si ma mère et son amie ne sont
pas lesbiennes. Vers 10 heures je les laisse toute
les deux et je vais me coucher. Je bouquine tranquillement
quelques bouquins pornos à poil sous les draps
et je commence à massoupir avec une trique
denfer. Doucement je passe ma main sur mes couilles,
les caresse et mimagine rapidement en train
de me faire sucer le gland. Dans un demi sommeil jimagine
un langue fraîche allant et venant le long de
ma bite raide et jeune. Je rêve quand soudain
je sent une grande vague de fraîcheur sur mon
gland et dans la pénombre de ma chambre aperçois
le corps à demi nue de lamie de ma mère
en train de se tortiller devant moi, avalant ma bite
comme si elle était en manque depuis plusieurs
année. (elle et ma bite aussi !!)
La salope !!!
Lair de rien je fais celui qui dors à
moitié en donnant quand même quelques
coups de reins afin que mon vit rentre bien au fond
de sa gorge. A chaque avancée, jentends
Véronique geindre avec des petits cris étouffés.
Je vois tout de suite que jai affaire à
une experte lorsquelle commence à faire
tourner sa langue entre mon gland et son prépuce
; ça me fais comme une décharge électrique
dans le bas des reins et je me retire dun coup
sec de peur de jouir dans sa bouche. Véronique,
doucement se mets à me regarder en souriant
et en léchant mes bourses, du haut en bas,
les enfournant dans sa bouche. Petit à petit,
je sens sa langue descendre vers mon anus quelle
se met à lécher doucement puis de plus
en plus fort en continuant à me branler. Je
comprends son jeu : lorsque mon trou du cul est bien
humide, elle commence à enfoncer sa langue
à lintérieur, puis un doigt quelle
enfonce bien profond en aspirant à nouveau
ma bite qui commence à me faire mal tellement
je bande dur.
Véronique à compris que je ne vais pas
tarder à jouir, aussi elle se mets à
accélérer ses mouvements ; je sens ses
doigts senfoncer au fond de mon cul dans un
va et vient jouissif pendant qu'elle me branle à
toute force en mettant mon gland devant sa bouche
et en laspirant comme une pompe !!! Dans un
râle de jouissance je lâche une première
giclée au fond de sa bouche puis une deuxième.
Véronique continue de me sucer et je vois mon
sperme couleur de lait couler à la commissure
des lèvres pendant que je continue à
jouir. Je ne sais pas combien de giclées jai
pu lâcher, mais soudain assommé par le
plaisir, je peux voir Véronique continuer à
me sucer doucement, avaler le sperme qui a inondé
ma queue, la nettoyer et boire jusquà
la dernière goutte.
Mais ce nest pas fini. Doucement, Véronique
laisse ma queue de coté et commence à
se relever vers moi. A califourchon sur ma bite elle
avance sa chatte vers moi et dautorité
la pose sur ma bouche. Je suis un peu gêné
car je nai jamais vu une touffe daussi
près et je ne sais pas ou se trouve le clitoris.
Mais Véronique ne me laisse pas le temps de
réfléchir et commence à faire
onduler son cul au dessus de mon nez et presse le
haut de sa vulve sur ma bouche. Je sens à nouveau
ma bite se durcir et commence à attrapez les
fesses de véronique en enfonçant mes
doigts dans la raie de son cul moite
Je sens que vous voulez connaître la suite mais
je vous laisse avec votre impatience jusquau
prochain numéro de notre lettre
Je la retournais et la mis sur le dos, et lui écartant
les jambes, je mis ma tête entre ses cuisses
et commençais à lui écraser le
sexe ave ma langue; de temps en temps je lenfonçait
profond à lintérieur de sa chatte
ce qui la faisait rugir de plaisir? Son cul ondulait
de plus en plus fort dans des mouvements de plus en
plus abrupts et désordonnés; ne pouvant
plus la tenir, je retirais ma tête et enfonçait
ma main dans sa chatte ce qui provoqua chez elle un
râle furieux, mélange de douleur et de
jouissance. Retirant ma main, je maperçus
quelle était trempée de cyprine,
son sexe étai une vrai fontaine; je branlais
en regardant son sexe dégouliner et me dis
quil était temps de porter lestocade.
Elle compris mon désir en se mettant à
4 pattes et en écartant ses fesses de ses deux
mains.
Ma bite était tellement dure que jen
avait mal, et provoquais une envie furieuse de la
baiser.
Je présentais mon chibre à lentrée
de son con, tout doucement pour bien prendre le temps
de mater ce spectacle nouveau pour moi. Je savais
que javais une grosse et longue bite, aussi
je pris le temps de la pénétrer à
fond après deux ou trois essais afin de tester
la profondeur de son vagin. Je sentais quelle
amait çà !!
Je mis a faire coulisser ma bite dans un va et vient
de plus en plus rapide. Je me délectais de
voir ses grosses fesses claquer et onduler contre
mes jambes. Plus jallais vite et plus elle rallais,
plus elle jouissais et plus je voyais son trou du
cul sarrondir et se dilater. Jen profitais
pour glisser mon pouce en lui écartant les
fesses, elle se mit à hurler de plus belle
sous les coups de butoir de ma bite, pendant je fouraillais
son cul avec mes doigts. Elle jouis de nouveau dans
un recul brusque de sa croupe qui engloutis na bite
entièrement. Au milieu de ses petits cris,
elle me demanda de lenculer. Je navais
pas pu jouir et je commençais à avoir
le gourdin sacrément dur.
Je me retirais et commenças à lui lubrifier
lanus avec ma langue. Elle me prévint
que je pouvais y aller franchement, quelle avait
lhabitude. Je ne me fis pas prier et dun
coup sec jenfonçais ma bite jusquau
fond de son cul et me mis à aller et venir
en sentant ma bite serrer par cette anus si ferme.
Jy allais franchement et au bout de quelques
secondes, ny tenant je lâchais une énorme
giclée de foutre au plus profond de son cul
en lentendant jouir dans un cri rauque.
Je retirais ma bite, son anus restais dilaté
pendant que s'écoulait un filet de sperme légèrement
teinté du marron de sa merde. La vue de ce
spectacle mexcita et je me branlis en solo pendant
que lamie de ma mère roula sur le coté
dans un soupir. Mes bourses nétaient
pas vides, japprochais mon sexe de sa bouche,
elle laspira dun coup et je pus jouir
à nouveau dans sa bouche.
Je mécroulais, lessivé et mendormis
Lorsque je me réveillais, jétais
seul. Je noublierais jamais cette nuit et Véronique
pris lhabitude de me rejoindre chaque fois quelle
venais chez nous